Chapitre 2

 

Il était temps que la nuit se pointe, j'avais hâte de bien voir. Stupide lumière! Toujours en train de réduire mon niveau de visibilité! Mais bon, la vie, c'est la vie et j'y peux rien. Je peux seulement me contenter de ne pas avoir vu Niu, mais je trouve dommage d'avoir ratée Zaoma. Tant pis. Ma ronde se termine bientôt, d'ici quelques heures j'irai chercher mes acquisitions au bureau puis je rentrai tranquillement à la maison, dormir quelques heures pendant que le soleil fera sont effet.


Je suis bien heureuse que Zao m'as dénoncée aux gardiens finalement. Après tout, c'est grâce si j'ai une belle vie en ce moment. J'aurais jamais rencontrée Enium non plus si je n'aurais pas été gardienne. Je n'aurais pas de maison non plus, ni d'amis. Je n'aurais jamais fais la connaissance de Lorelei... Je soupire en pensant à cette cher Lorelei. Étrange louve celle-là. Elle me ressemble, d'une certaine façon. Drôle d'histoire que notre rencontre. À ma première journée en temps que gardienne reconnue par Diex, une des plus belles journées de ma vie, on m'avait expliquer que je devais commencer ma carrière par un grand coup pour ensuite être respecter dans le milieu, parce que mes fausses pattes ne me garantissaient aucun respect, alors je me suis attaquée à la rumeur qu'une louve orange ne s'était jamais fait capturer. J'ai chercher des informations un peu partout puis j'ai finie par mettre la patte sur un endroit qu'elle visitait souvent. J'ai attendue quelques jours et lorsqu'elle s'était finalement pointée, je l'ai capturer sans attendre. Je lui parler pendant quelques jours et de fil en aiguille, je me suis rendue compte que je parlais à mon passé. On s'est lier d'amitier et lorsque je me suis décider de la remettre aux autres, j'ai fléchit. Je l'ai traînée avec moi au poste, puis j'ai feintée un combat où elle me battais en moins de deux. Elle m'a fait un sourire puis s'est sauvée. Je la vois souvent depuis. Elle apparaît toujours quand je m'y attends le moins. Ce qui est dommage, c'est qu'elle serait une des meilleures gardiennes de tous les temps, mais elle tiens bien plus à sa liberté, comme moi, avant...


J'accroche quelqu'un et sort de ma bulle sur le choc. Je n'avais même pas remarquée que j'étais rendue dans la cité... J'étais vraiment dans mes souvenirs dans ce cas. Je flair les alentours pour me situer puis j'écoute attentivement pour tenter de déceler le moindre grabuge, mais il n'y a rien. Des passants un peu partout, éparpillés. Quelques rares voitures, mais aucun voles ni rien à voir dans les délits. Je cherche du regard quelque chose de haut et trouve un immeuble de quelques étages. Je m'avance de cette dernière et je saute pour atteindre le premier étage. Je grimpe deux autres de plus puis je me retourne pour voir les rues de la ville. Les rues sont pratiquement désertes, c'est une bonne chose, comme ça, je peut continuer de rêvasser. Je descends de mon perchoir en un seul saut. J'atterris finement au sol je retourne vers la forêt, d'où je m'étais éloigné sans le savoir.


Quand même, se bâtir une vie à cause de la délinquance, il faut le faire! Bah, la jeunesse est délinquante, je ne faisais pas exception à la règle, Zaoma non plus d'ailleurs, mais disons qu'avec le passer qu'on avait, on s'était fait pousser du mauvais coté. Naître et se faire abandonner dans la forêt toute suite après, ce n'étais pas les meilleurs parents au monde, mais au moins on ne c'est jamais fait battre par nos parents. J'aurais quand même bien aimer les rencontrer.... Bref, mon premier souvenir remonte à la forêt. J'étais avec Zao, elle venait de me rapporter une proie, j'étais encore trop jeune pour chasser. Avec le temps, j'ai appris d'elle, mais la viande, il n'y a pas que cela dans la vie et des fruits, pour en avoir, il faut en cultiver. Le seul endroit où cultiver des fruits; aux abords des villes. Suivant notre flaire on s'étaient rendues ici, à Nouak. On volait des fruits le jour, pour éviter de se faire voir. Mais nous n'avions jamais penser à nos odeurs. Il ne s'en ai fallut que d'une saison à voler les mêmes champs, les mêmes magasins, les mêmes immeubles pour les mêmes besoins. Une journée, on était aller dans un champ au nord pour trouver quelques légumes mais on s'étaient fait voir. Nous nous sommes sauver sans anicroches. Justement, c'était là le problème, la fuite avait été trop facile, mais on ne s'en doutait aucunement. Au soir, un groupe de gardiens nous avaient entourés rapidement et l'on a duent se battre. Après un long moment, Zaoma m'a ordonner de la laisser et de me sauver. J'étais contre, mais elle m'a dit que seule, elle pourrait mieux se battre, qu'elle me rejoindrais après. Idiotes que j'étais je l'ai crue et je suis partie. J'ai restée assez loin pour ne pas me faire repérée, mais assez près pour voir la suite du combat. Ce dernier perdura très longtemps, mais des renforts sont arriver. Un loup m'avait repéré mais je ne voulais pas quitter ma sœur alors je suis resté cacher, espérant qu'il m'oublie ou qu'il ne me trouve pas. Quant à Zaoma, elle s'avoua vaincue. Je l'ai entendue se livrer aux gardiens si ils me laissait filer. Ils ont acceptés.


Le loup qui s'était approcher de moi m'ordonna de filer et me dit;


  • Oublies ta sœur, elle ne reviendra pas pour toi. Elle va être en cage pour un très long moment, mais si elle revient, se sera pour te capturer et te mettre en cage à ton tour pour que vous soyez deux à pourrir, ou bien pour qu'elle se sauve comme une lâche.


J'avais fondue en larme en entendant le mot ''cage''. J'ai regarder ce loup et je lui ai dit de ne dormir que sur une oreille, car il pourrait bien ne jamais se réveiller. Il m'as pris par une patte, m'a tirer vers lui et a ajouter;


  • Fait la maline comme tu veux, c'est moi qui s'occupe de ta sœur et je peux te jurer que, juste pour tes menaces, elle va en baver!


Puis il m'avait jeter plus loin et il retournait en ville avec ma sœur déjà enchainée. Je suis rester là, à me lamenter sur mon sort durant quelques jours, puis j'ai décider que j'allais m'entraîner. J'allais devenir forte, imbattable au combat. Agile, mais surtout, le mal incarner, puis je tuerais ce loup, c'est dommage que j'ai échoué, je ne serais pas prise avec dans MA mission...Finalement, j'ai volé, pillé, saccagé, vandalisé et j'ai même tuer deux loups. Ils n'avaient pas le droit de toucher à cette pauvre louve blanche. De toute façon, ils ont mériter leur mort, et puis ça n'a pas traumatisé Solk. Après leur mort, j'ai commencer à me sentir invincible. Je m'entraînait plus ardemment, plus souvent et de plusieurs façon. Ce n'était pas rare que j'aille en ville en pleine nuit et que je commence une bagarre général. 47 contre un. Mon record. HA! J'étais in-tou-chable! Personne n'étais assez fort pour me battre. Une vraie machine de guerre. Une battante, une dure et fière de l'être. Mais ils m,on eue par la seule chose que je ne pouvais entraîner, mes sentiments. Alors que je me battais contre une petite vingtaine de loup et que je cassais des gueules à n'en plus finir, ils on envoyer Zaoma dans le décor. La revoir m'a frapper comme rien ne peux frapper. Le combat a stopper aussitôt. Personne ne bougeait. Puis je me suis rappeler se que Niu m'avais dit et j'ai été piquée par le rage de voir que ma sœurs,était retournée contre moi. J'ai pris mon arme, une énorme massue à l'époque, et je l'ai serrer dans ma patte avant de frapper sur tout le monde, debout ou pas. J'avais du sang sur mes pattes antérieures et ma massue dégoulinait. Lorsqu'il ne restait qu'elle debout, je me suis retourner et lui ai envoyer un regard noir et très funeste, rempli de haine pendant qu'elle, elle me regardait tendrement.


J'ai pensée qu'elle m'imaginait en cage et elle, libre pour le reste de ses jours, alors je lui ai foncé dessus et j'ai frapper, frapper, frapper sans arrêter une seconde. Elle s'est effondrer au sol après un moment et j'ai rit d'un rire si mauvais que même moi j'en avait peur. Zaoma m'a regarder et m'a dit;


  • Si tu veux me tuer, tue moi. Au moins j'aurai pue te revoir une dernière fois. J'ai toujours été extrêmement torturée pour t'avoir abandonnée et à te voir, j'en suis que déchirer. Si forte mais si sombre, si sinistre, si mauvaise. Je préfère la mort que de voir une sœur si empoisonnée par le mal.


J'ai fondue en larme et je l'ai prit dans mes pattes. Je les serrer sans cesser de m'excuser. Elle m'a serrer à son tour et s'est mise a s'excuser à son tour. Nous avons rester comme ça un long moment, mais il a fallut qu'il se pointe. Ce loup famélique. Cet infâme personnage! Je me suis lever et je lui ai sauter dessus en un mouvement très rapide. J'ai serrai mon emprise sur son cou, l'étouffant. Je pleurait encore qu'il allait mourir, mais Zaoma m'avais demandé d'arrêter. Elle me l'avais demander comme si c'était ces dernières paroles. Mon cœur à fait deux tour et je me suis remis à brailler comme un louveteau. Ensuite ils m'ont conduit au poste et j'ai été mise en cage quelques mois, sans plus.


Diex avait été au courant de ma force et de mes talents, il m'a fait libéré et placer comme apprentie garde auprès de lui-même. Il m'as rapidement fait comprendre que Zaoma était venue dans le but de me sauver de moi-même et non de se sauver elle-même. C'est alors qu'il m'as dit qu'elle était devenue gardienne et que c'est elle qui voulait que je la rejoigne.


  • Je sais qu'elle est forte, elle est bonne. Elle est meilleure que moi et vous m'avez placer comme gardienne en moins de trois jours alors elle mérite sa chance. Vous ne serez pas déçue, disait-elle au général.


Après mon apprentissage au près du général, que je voyais comme mon père, il m'a laisser à ma sœur. Elle m'a montrer les rouages de la vie de gardien puis ma montrer la ville et ma informer que Niu, le type que j'avais tenter de tuer était mon supérieur et qu'il allait surement m'en faire baver mais que je devais persévérer. Je l'ai écouter et j'ai tenue bon assez longtemps pour rencontrer Enium durant une cérémonie où je devais garder une porte... En y repensant, je ne sais toujours pas se qui se cachait derrière... c'est drôle la vie!


Ouais, Enium est la meilleur chose qui me soit arriver depuis mon entrer dans le G.E.G.C. À vrai dire c'est vraiment la... heu...pourquoi je suis coucher au sol? Je n'arrive plus a bouger mes pattes! Aller un petit effort! J'ai mal, tout mon corps fait mal, qu'est-ce qui c'est passer bon sang? Une roue passe juste devant moi. J'essaie de crier à l'aide, mais j'en suis incapable. Je ne peux plus parler! Et j'ai mal, que j'ai mal.


  • Asaka? Asaka? Quelqu'un me parle.


Où se trouve-t-il? Je ne voit rien, Ah non, je ne vois rien! Je ne flair personne.


  • Asaka, qu'est-ce qui se passe? Où es-tu?


Ekoh? Ekoh, c'est toi? Je voudrais te voir et te parler, je ne peux pas!


  • T'es où bordel? Sa va? J'ai entendu un crash dans mes écouteurs, c'est toi?

  • Hey, sa va?

  • Moi oui, je crois que c'est Asaka.

  • Quoi? Qu'est-ce qui se passe?

  • C'est Asaka, elle ne réponds pas.


Plusieurs personnes me parle, vous êtes où?


  • ASAKA!


Je sens quelqu'un retirer quelque chose de ma tête. Mon... Mon casque d'écoute, voilà les personnes que j'entendais!


  • Laisser les gars, je l'ai.


Enium! C'est toi? C'est toi qui m'as? Où suis-je? Qu'est-ce qui c'est passer? Tu me pile sur la queue, andouille! Lentement, je le sens me prendre dans ses bras et me soulever.


  • Ne t'en fais pas, ça va aller. T'as été frapper par une voiture et le lâche c'est sauver. Heureusement que je...


**


Tout est noir, j'ouvre un œil. Tout est blanc maintenant. Blanc et très clair. Je referme mon œil aussitôt.


  • Hey, t'es réveiller. C'est bien.

  • J'suis où? J'ouvre mes yeux, doucement cette fois, pour ne pas être éblouie.

  • À la maison.

  • Qu'est-ce qui c'est passer? J'essaie de bouger mais mon corps me fait souffrir. Je tremble comme une feuille.

  • Chut, ne bouge pas, tu t'es fait frapper par une voiture, d'une sacrer grosseur.


Je vois enfin quelque chose. La pièce est brune, normal, c'est du bois. Un vent frais rempli mes poumons. Je me sens bien malgré tout. Enium est assis au pied du tas de fourrure et me regarde tendrement. Il me tend un bol, je ne sais pas ce qu'il y a dedans, mais ça sens bon.


  • Aller, bois. Ça va aider ta guérison.

  • Merci, mais je ne peux pas me bouger, andouille!

  • Ha! C'est vrai! Ricane Enium avant de me pencher la tête pour me faire boire.


J'ouvre la gueule et bois le liquide pâteux et verdâtre. C'est chaud et vraiment dégueulasse. Avoir le choix entre boire ça et me refaire frapper par une autre voiture, je prends la voiture! J'avale la mixture avec difficulté et grimace lorsque je m'aperçois qu'il en reste encore beaucoup. Enium me sourit puis esclaffe aussitôt. Il éloigne son bol et le pose tout près du lit, au sol. Tendrement, il me flatte la tête et me gratte les oreilles avant de me dire encore un sourire au visage.


  • Qui aurait cru un jour que tu aurais bu ça.

  • Justement, parlant de ça, c'est quoi?

  • Des herbes et, tu veux pas savoir le reste. Disons que de te le dire, tu vomirais tout.

  • Ha, dans ce cas, ne le dit pas, mais laisse le bol là, sa sent bon.

  • C'est les herbes qui sentes.

  • M'en fou, j'aime l'odeur.

  • Bon, c'est comme tu veux. Aller, je te laisse te reposer.


Ce n'est pas que j'en ai vraiment besoin, mais ça me donne un petit congé. Je mérite bien de dormir un peu non? Je viens de me faire aplatir par une bagnole, ça mérite un petit repos! Mais j'y penses...


  • Eni, je suis ici depuis combien de temps?


Alors même qu'il fermait la porte, il se retourne et me sourit.

  • Seulement quelques heures.


Je ferme les yeux et j'entends la porte se refermer derrière mon amoureux. Le silence empli la pièce, je me sens lourde et faible. Je me laisse aller au sommeil aussitôt.


**

Il fait chaud. Je sens le soleil se coucher sur moi. Ma fourrure est chaude. J'ouvre un œil, lentement pour ne pas être éblouie par la clarté. L'odeur douce et attrayante de la mixture d'Enium c'est pratiquement toute dissipée, je devine que j'ai dormis quelques heures au plus. Je tends l'oreille pour savoir si mon amour est parti, mais il semble être à la maison. Je me lève tranquillement sans faire de bruit et je sors de la chambre. Enium est assit au sol, il regarde dehors et semble s'ennuyer, mais à la seconde où il sens ma présence, je le devine sourire.


  • Alors, tu te sens comment?

  • En pleine forme. Mais j'ai encore faim.

  • C'est normal, tu as à peine manger depuis que tu as terminer ton test. Je suis tellement fière!


Il se lève et me sert fort contre lui. Tout ce que je trouve à dire c'est;


  • Fallait bien le faire!


Je suis vraiment conne des fois! C'est pas possible! 'Fallait bien le faire''... Wow! Idiote! Enium me relâche et pose son doigt sur le bout de mon museau.


  • Ne dit pas ça, tu sais très bien que c'est un exploit.


Je lèche son doigt ce qui le fait rire sans que je sache trop pourquoi, mais je lui sourit quand même. Il me vient soudainement l'idée que les explosions et l'accident de voiture ne sont que des moyens d'annuler la mission. Et si c'était vraiment le cas? Je vais en parler à Enium pour voir!


  • Mon amour?

  • Hm?

  • Je me demandais...

  • Crois-tu, je dis ça comme cela, que les explosions qu'il y a eu plus tôt et mon... accident... de voiture ne seraient pas que des moyens pour que je fasses pas cette mission?


Enium se fige. Il reste debout, sans boucher, la gueule mi-ouverte. Je crois que je l'impressionne avec mon raisonnement. Je lui sourit, ça semble le calmer un peu.


  • Heu..., à mon avis, ce ne sont que des malchances. Le fait que tout ceci ce passe en cette période, c'est n'est en aucun rapport avec la mission, mais je trouve que se sont des raisons pour toi de rester ici. La ville devient folle. Les gens sont tous fébrile, ils sont sur-excités. Ils ont hâte de voir la suite des choses, savoir pour les humains et tout le reste, et c'est pour cela qu'il faudrait garder la meilleure gardienne à la ville, pour les calmer.

  • Tu ne crois pas que quelqu'un m'en veut? Et si c'était cet idiot de Niu?!

  • Premièrement, Si Niu voudrais t'empêcher d'y aller en faisant exploser la moitié de la cité, il se tir une balle dans la patte, puisque si cette mission est annuler pour toi, elle l'est aussi pour lui. Et deuxièmement, ton accident de voiture était un accident. Personne n'aurait pu prédire que tu aurais passer par là à ce moment là.

  • Personne, tu dis...Pourtant, celui qui à put placer ces explosif doit avoir de fausses pattes, puisque ces derniers on été placer en hauteur et qu'aucun loup avec de vraies pattes n'arriverait à grimper.

  • Comme tu le sais, pour l'emplacement je parle...

  • Les autres me l'on dit. Cependant, seulement quelqu'un avec de vraies pattes peut conduire une voiture. Mais bizarrement, tu étais là aussitôt que le tout c'est passer... comme si... comme si...

  • Écoute Asaka, mon amour, je...

  • Tu m'espionnais! Avoue-le!


Encore une fois, il fige. Mes déductions doivent le surprendre au plus au point. Il soupir puis continue.


  • Non, je ne t'espionnais pas. Pas toi.

  • Alors qui?

  • Le loup qui conduisait, je voulais m'assurer qu'il fasse ce que l'on avait convenu qu'il ferait.


Est-ce qu'il aurait prévu tout ceci? Non. Surement pas! Pas Enium. Il m'aime trop pour me faire du mal. Mais son histoire est louche à mon avis.


  • Qu'est-ce qui était supposer faire au juste?

  • Ça n'a pas d'importance. Vraiment. Pour t'avoir fait du mal, je ne lui pardonnerai jamais. Az, je t'en conjure, reste à Nouak. S'il te plait.


Il s'approche pour me retenir de partir mais je le repousse et je sors rapidement en sautant par le trou dans le mur. Non mais pour qui il se prends? Je vais la faire moi cette mission! Il ne m'en empêcheras pas! Bordel! Et puis quoi après? Je vais me faire tirer dessus? Ça serait bien une raison de plus pour foutre le camp de cette cité de merde! Merde! Non mais! Ha et puis j'ai faim en plus! Je vais chasser et j'irai voir Zaoma plus tard! Ça me changera les idées!

 

Chapitre 2, Humains

Chacun des membres de l'équipe se retrouve en famille chez soi. Bob passe du bon temps, tranquille, avec sa copine. Pareillement pour Jack. Alexandre et Raphaël, eux, ce sont rejoint chez Samuel. Ils s'amusent tous à des jeux-vidéos. Même Jeremiah et Ookami sont chez eux, à se détendre. Seul Kavin est rester à la base pour des raisons que lui-même ne semble pas savoir. Il erre dans les corridors vides. Parfois il rencontre quelqu'un et ils se mettent à discuter de choses et d'autres, plus vient le temps où l'un doit laisser l'autre pour partir, devinez qui reste. Loin de se sentir seul cependant, Kavin reste à la base plusieurs heures après le départ de l'équipe. Ce n'est que lorsqu'il fait nuit qu'il décide de sortir. Marchant tranquillement dans les couloirs, il rêvasse à ses amis, sa vie, ses rêves, ses peines, ses amours, son amour en faites... Il n'entends et ne voit rien. Sinon, Jay se serait déjà fait voir. Kavin arrive à l'énorme porte d'entrer, il respire à fond puis ouvre et sort. Jay, loin de vouloir se cacher, le suit et sort à son tour avant que la porte se referme.


La dernière chose que vu Kavin fut le noir de la nuit et ses clefs de voiture dans sa main ensanglantée. Jay, le laisse tomber au sol avant de reprendre ses propres clefs de la tempe de son défunt soldat. Jay essuie le sang sur ses pantalons avant de préciser, probablement à lui-même;


  • Ce n'est rien de personnel, vois-tu, c'est simplement que tu remplis deux critères importants. Le premier, tu es un perdant, et je n'accepterai aucunement ton genre dans mon équipe. Deuxièmement, tu es au courant à propos des loups. Tu en sais très peu, mais c'est beaucoup trop, tu vois, je dois tout de même éviter que tu passes le mot. Mais qu'est-ce que je vais faire de ton corps maintenant?


Le sergent-chef pense longuement à son histoire, à comment il ferait pour cacher ce meurtre. Soudainement, il pense aux caméras qui doivent avoir capter toute l'histoire. Jay s'empresse d'aller à la salle informatique et efface les bases de données de la semaine pour éviter tout soupçons. Sans perdre de temps, il sort dehors ramasse le corps de Kavin. Pendant son petit manège, il lui vient une idée brillante. Le sergent laisse son soldat s'effondrer au sol et retourne chercher les clefs de ce dernier. Il débarre la portière du coter conducteur et y place le corps sans vie de Kavin. Jay entre de nouveau dans la base et en sort plusieurs minutes plus tard, trois grenades dans la main. Il démarre le moteur, place le pied du soldat sur la pédale des gaz, déclenche les goupilles et jette les grenades dans le véhicule et le laisse filer en ligne droite. Le sergent-chef compte trois secondes et observe le véhicule se transformer en une énorme boule de feu avant de retomber lourdement au sol. Deux autres explosions retentirent par la suite, mais Jay ne les entendit pas, il se trouve déjà à l'intérieur du complexe.


Durant trois longues heures, il monta un très long complot qu'il comptait faire éclater au grand jour le lendemain matin, lorsqu'il rencontrera l'équipe. Satisfait de son travail, Jay décide de coucher à la base, pour que son histoire soit plus crédible. Lentement, il ferme tout les moniteurs de la pièce, éteint la lumière et se dirige vers ses cartiers où il se dévêtit pour ne garder que ses bermudas et se couche, en silence, sans penser à rien.


A petit matin, avant le lever du soleil, le sergent chef se lève d'un bon heureux et se dirige vers son évier. Il prends son rince bouche et se gargarise quelques secondes avant de recracher. Il s'habille en vitesse et sort, mine de rien. Il attends de se trouver dans l'angle de la caméra dehors avant de jouer son petit numéro. À la suite, il retourne à l'intérieur et appelle le chef d'équipe, Alexandre. Ce dernier ne comprend rien à toute l'histoire, mais le ton dramatique de Jay le convient.


L'heure suivante toute l'équipe est amassée autour de la carcasse du véhicule de Kavin. Excepter Samuel, tous semblent affecter par sa mort. Personne ne pleure, mais le désarroi se fait sentir.


  • Qu'est-ce qui c'est passer? Demande Bob.

  • Aucune idée... je n'ai pas été voir les vidéos encore. Réponds Jay sèchement.

  • Qu'est-ce que tu attends! Aller! Et je viens avec toi! Lance Alexandre.


Tous acquière leur chef. Jay rit en lui-même. Ils entrent tous en silence. Dans la salle des caméras, rien ne se passe. Le silence règne excepter les clics de la souris et du clavier sans fils. Tous observent les écrans minutieusement. Jay, sachant exactement où se trouver le moment clef décide de lire en avance rapide et fait mine de cliquer par hasard au moment attendu.


  • Stop! Profère Raph. Retourne en arrière.

 

Jay recule de quelques minutes et laisse dérouler la bande vidéo. Toute l'équipe visionne le tout attentivement. Les écrans projettent le plan de Jay aux yeux de tous. Samuel et Jack serrent les dents lors de l'explosion de la voiture. Raphaël ferme le point solidement. Bob ne semble par très toucher et, comme toujours, Alexandre reste songeur. Jay se réjouit tout de même d'avoir embarquer trois idiots dans son histoire. Aussitôt le moment important passer, le sergent arrête le visionnement. Sans se retourner, il joue la comédie.


  • C'est sales loups! Ils le paieront! Acte Jay.

  • JE VAIS TOUS LES TUER! Crache Samuel.

  • OUAIS! ILS SONT TOUS MORTS! AUCUNE MERCY! Ajoute Jack.

  • Ouais, bof. C'est triste qu'il soit mort...

  • T'as absolument aucun sentiment Bob? Qu'est-ce qui te prend? Rage Jack en l'empoignant par sa blouse.


Pierre-Luc détourne le regard alors qu'Alexandre intervient énergiquement pour les séparer.


  • Je vous demanderais de sortir, les gars. J'ai des appels à faire à la famille, et j'ai besoin d'être seul.

  • Ouais, on sort régler ça au gym! Balance Jack.

  • Non. Coupe Alexandre, on règleras ça chez moi.

  • Et...pourquoi chez toi? Demande hypocritement Raphaël.

  • Un,c'est près d'ici. Deux, c'est calme. Trois, il y a personne à la maison. Quatre... Il s'avance et chuchote, il n'y a pas de micros.

  • Ha, ouais...vu comme ça!


Chacun retourne à sa voiture et se dirige chez le chef d'équipe. Une fois rendu, la bagarre éclate entre Jack et Bob. Personne n'ose intervenir entre les deux amis. Il ne faut qu'un coup de poing au ventre pour que Jack tombe au sol. Bob, ayant garder son sang froid l'aide à se relever et lui explique ce qu'il croit.


  • Bon, si je n'ai pas piquer une crise de gamine comme toi, espèce de con, c'est pas parce que j'ai pas de sentiments, mais c'est parce que j'ai trouver des trous dans le puzzle de Jay.

  • Des trous?

  • Ouais. Premièrement, comment des loups peuvent venir au beau milieu du désert sans que personne ne les voient, sans qu'il n'y ai de trace dans le sable. Ensuite, le derrière de la voiture est bien plus amocher que le devant, et dans le vidéo, on voit les loups arriver par une dune, marcher dans le sable et tirer devant la voiture. En continuant, sur le vidéo, les loups sont flous, et tu as vu la clarté de l'image ailleurs qu'autour d'eux?

  • Heu...

  • C'est du fake! Rien n'est vrai! Illusion! Abracadabra!

  • Heu...mais..dans ce cas!

  • Ouais, c'est ce que je penses. Jay à tuer Kavin et veux porter le chapeau au loup, marmonne Alexandre.


Raphaël se figea, non pas devant la nouvelle, quoique choquante, mais devant comment bob à été plus observateur que lui. Du jamais vu. Et Alexandre qui avait tout remarquer depuis le début, lui aussi. À cette pensée, Raph s'avance vers son chef et lui tends la main. Alexandre reste perplexe un instant avant de demander la raison de cette attitude.


  • Je te félicite, tu m'as encore battus. Bravo.

     

Sans être certain de comprendre, Alex lui sert la main.


  • Mais, continue Alexandre, on n'a aucune preuve contre lui, alors on doit jouer le jeu. De plus, il reste tout de même une infime chance que se vidéo soit vrai. Donc, lorsque l'on rencontrera des loups, s'ils ont vraiment une forme et une intelligence comme on vient de le voir, il nous faudra rester sur nos gardes, le temps de bien cerner leur position.

  • Bah, jamais je ne croirais que des loups puissent tenir un bazooka et tirer sur quelqu'un! Lance Jack

  • On verra bien, conclu Raphaël.

     

Soudain, le téléphone portable d'Alex se met à sonner. Ce dernier réponds hâtivement.


  • Oui?

  • C'est Jay. J'ai deux choses pour ta gang, je suis commandant depuis cinq minutes

  • Et il ne vous reste que 2 jours avant la mission. Les funérailles de Kavin seront demain, à huit zéro zéro. Au cimetière de la ville. Soyez pas en retard!


La tonalité se faisant entendre, le chef d'équipe raccrocha.


  • Et puis? Demande Bob.

  • Demain, huit heure pile, on enterre Kavin.

  • C'est tout?

  • Non, ce con m'as appeler pour nous baver, encore.

  • Quoi? Ajoute Samuel.

  • Il viens de monter de grade. Commandant.

  • POUR AVOIR TUER KAVIN!? Crache Jack.

  • Et puis, pourquoi c'est LUI qui dirige cette mission là? C'est très important, ça demande quelqu'un de plus haut gradé!

  • Je sais pas la raison. Ficher le camp, j'ai des trucs à faire. Ne soyez pas en retard demain.

  • Ouais ouais.

  • Oui maman, heu.. papa...

  • Arrêtes de faire le con Jack!

 

 

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