Chapitre 6

Non mais il est malade cet humain? S'il penses pouvoir me bluffer en me disant que c'est à cause d'une bestiole qu'il s'est lever! Il délire ou bien il croit vraiment que je suis conne? J'ai beau être ''moins évoluée'' que cet humain, je ne suis pas une idiote pour autant!

 

  • Asaka, laisse. Il dit vrai. Regarde à ta droite.

 

Je flaire avant de regarder. J'ai même pas besoin de regarder maintenant...c'est clair. Un insecte géant ou je sais pas quoi. J'observe quand même pour lier cette odeur à quelque chose et ce que je vois me dégoute. C'est vraiment horrible comme bestiole! Je lui tire dessus. Une...enfin..c'est vert, c'est dégueux, ça pue et je crois que c'est ces organes internes...de toute façon...c'est laid, et ça pue! Je range mon flingue à ma jupe. Je garde mon œil sur cet humain quand même.

 

  • Humain...Bob. Fais nous confiance et repose-toi. Tu en as besoin pour guérir non? Alors repose-toi. Nous ne te voulons aucun mal, crois-moi. Tente ma sœur dans la langue humaine.

  • Pfff...Je viens de lui mettre mon fusil sur la tête et tu crois que ça va te croire maintenant? Lui réponde-ai-je dans notre langue.

  • Bravo! T'es forte pour empêcher des race de s'allier! Chapeau!

  • QUOI!? J'étais censée rester là à rien faire pendant qu'il sautait en l'air vers moi? Il aurait aussi bien put me tuer!

  • T'es la chef non?

  • Ouais. C'est certain.

  • Alors calme tes ardeurs. Ouvre-toi à sa culture, à sa race et HALÈNE AVANT DE FAIRE DES BÊTISES!

  • Putain ça va! Lâche-moi les pattes! J'ai été surprise! ÇA ARRIVE!

  • Ouais ouais...

 

Bordel que c'est chiant une grande sœur!

 

  • Mais là... on fait quoi de cet humain?

  • Je ne sais pas petite sœur, il a perdu beaucoup de sang. On devrait le ramener avec les siens. Eux, ils pourront le soigner. Ils connaissent leur propre médecine. Plus que nous la notre, surement.

  • Faudrait le tuer. Maintenant qu'il nous connait, qu'il a vu nos armes et qu'il sait nos points forts, il doit deviner nos points faibles. On est en désavantage je crois.

  • Non, je crois que nous avons sur-estimé cette race. Peut-être étaient-ils meilleurs que nous, il y a longtemps, mais les choses change. Les races évoluent.

  • … T'as peut-être raison. Ça expliquerait plusieurs choses. Alors... si tu veux le rendre au sien, on devrait l'endormir, au moins, pour notre sécurité.

 

Ça ne me sert absolument à rien de contester. Elle à l'air décidée et quand elle est décidé, elle l'est! Aussi bien abandonner tout de suite.

 

  • Ok Az. Je te donne ce point.

  • Comment on endort ça un humain?

  • Heu...

  • Un léger coup à la tête?

  • Ouais, ça doit fonctionner!

  • Ok, j'essaie.

 

Je prend un des fusils humains par le canon et je m'avance vers ce...Bob. Je m'arrange pour qu'il ne me voit pas. Il à l'air distrait par quelque chose. Ça ne fait que me faciliter la tâche. Juste derrière ça, je le frappe à la tête.

 

  • Aie! Merde ça fait mal!

 

Il se recule aussitôt et me garde à l'œil.

 

  • Frappe plus fort, je vais le distraire.

 

Zaoma saute juste derrière l'humain et lui souffle dans les cheveux. Surpris, il se retourne et s'éloigne d'elle..pour s'approcher de moi. J'en profite pour me concentrer et frapper ni trop fort, ni pas assez... Bang! Un coup et il est au sol! Bien! Une bonne chose de faite.

 

  • Je t'avertis Zao, j'y touche pas moi!

  • Ok, mais c'est toi qui va se charger de tous les mettre K.O. Pour éviter qu'on je me fasses tuer en leur rendant leur membre.

  • Ok. Je peux faire ça.

 

Zao prend l'humain, le met sur son épaule gauche et sort son flingue. Quant à moi, je prend les armes de l'humain et je prends ma guitare. Je vais devant ma sœur pour la protéger. C'est quand même moi qui à le bouclier, et de plus, Zao aurait de la difficulté à ce mouvoir en cas d'attaque si elle garde l'humain sur elle. Je renifle les environs pour trouver notre chemin. Ils sont assez loin, j'ai peine à les sentirent. Le vent ne m'aide pas, il faut dire. J'avance dans la forêt suivie de ma sœur. C'est avec elle que je redécouvre la beauté de la forêt. Tout ce calme, le doux bruit des feuilles au vent, les quelques oiseaux qui gazouille, les petits animaux qui s'occupe tranquillement. J'adore cela.

 

Je fais exprès de faire un détour. J'ai senti des plantes qui dégagent une forte odeur d'un pollen quelconque. Elles masqueront notre odeur. Cinq minutes plus tard, notre odeur est complètement masquée par celle des plantes. Le reste de la marche était assez long. De plus en plus nerveuse, je ne cessait pas d'halener tout autour de moi pour m'assurer que les humains étaient tous bel et bien à la même place. Mais maintenant, je suis bien plus que nerveuse. Pour me calmer, je décide de penser à de la musique, échanger ma peur par le courage, ou la haine, ou la détermination. Tout va bien se passer. Tout va être ok. Je vais tous les assommer, et puis on va leur rendre l'hum...Bob. Bob. Il s'appelle Bob et je dois l'appeler par son nom. Je me fait tirer fortement vers l'arrière. Assez fort pour me faire perdre pied et tomber.

 

  • Qu'est-ce que tu fou? On est rendue, ne fonce pas directement dans le tas, tu va nous faire repérer.

  • Quoi?

 

Ho...Oups. On est déjà chez les humains. Il faut que je reste plus concentrée dorénavant. Je me cache derrière un arbre. Ma sœur dépose Bob et se cache aussi. Ils défont un camp? Mais à quoi ça peut leur servir de défaire un camp? C'est leur camp en plus, leur odeur y est très présente.

 

  • Hey, regarde. Me chuchote Zao.

  • Quoi.

  • Ils ont tous des pattes bizarre comme celles de Bob.

  • Ouais...Et ils ont tous rasé leur fourrure...

  • Bon, fait ça vite Az. J'ai pas envie de me faire repérer.

  • Ouais, j'vais essayer.

 

Je fais le tour lentement du camp. En silence, je m'approche de celui qui est le plus éloigné des autres, le plus en chair. Je prends une roche et monte dans l'arbre le plus près. Une fois cachée, je lance ma pierre près de lui. Mon stratège semble fonctionner. Il semble surpris. Je le vois mal, mais je le sens s'approcher. Je ne crois pas qu'il m'a vu. L'humain jaune ne semble pas très confiant. Il finit par s'approcher de moi, surement sans le savoir. Lorsqu'il est au-dessous de ma position, je lui saute dessus. Un coup de coude à l'épaule, près de sa tête et il s'effondre. J'espère ne pas l'avoir tuer, sinon lorsqu'on leur dira ''On vient en paix, n'attaquez pas. Nous venons en amies.'' Ils auront déjà un mort sur la conscience, ce qui est bien plus que suffisant pour vouloir notre peau... 

 

Un peu septique de ma propre méthode, je continue l'élimination. J'avance un peu plus dans le ''camp'' humain... Ce serait surement plus préférable pour ma survie si je restais couchée et que je rampais. J'essaie. Je me couche au sol, entre les hautes herbes, je devine être invisible puisque moi-même je ne vois presque rien. En me fiant un peu à mon flaire, un peu à mes yeux, mais surtout à mon ouïe, je vais directement sur l'autre humain le plus éloigné. Je sors ma tête de ma cachette pour savoir si je lui arrive dans le dos. Heureuse de voir que j'arrive ans la direction espérée, je continue mon avancé, camouflée. À moins de deux mètres de lui je stop net. J'attends de voir. Si il recule, je m'occupe de lui, si il avance, je ne bouge pas, si il se retourne, je lui saute dessus. Mais il reste là. Il est trop afféré à sa besogne pour me porter attention. Très bonne chose. J'en profite pour le prendre par les pattes postérieures et le tirer vers l'arrière. Il cri, tombe et se retourne vers moi. Je m'empresse de le frapper au ventre assez fort pour le faire taire. Merde. Les autres ont été alertés? Je crois que non. J'espère que non.

 

  • Jack? Sam? Les gars vous êtes où? HEY!? RÉPONDEZ! Alex! On à perdu Jack et Samuel!

 

Ha non! Je les ai bel et bien alerté. Bordel qu'est-ce que je fais maintenant?

 

  • Attendez, j'vais aller voir, ils doivent dormir encore...

  • Je viens.

  • Non Raph, reste là et couvre moi.

  • Ok.

 

Merde! Il s'approche! Je cherche un moyen de me sortir de ce bourbier. J'en vois pas... Grrr. Bon, je n'ai qu'à rester cacher et attendre, quand il passera tout près, je l'attaquerai.

 

  • Hey, les deux imbéciles de service? Vous dormez encore? C'est parce que vous avez pas dormis votre 8 heures de sommeil qu'il faut dormir maintenant...

 

HUIT HEURES!? Sérieusement? Il ne dit pas ça juste pour me déconcentrer? Ils doivent dormir huit heures de temps? C'est vraiment long ça! Ho merde, il est tout près. Je me déplace juste un peu vers la gauche. Il arrête aussitôt de bouger. Bordel! Il à du me repérer!

 

  • Ha! J't'ai trouver Jack! Si tu penses que tu peux dormir avec moi, alors qu'on peut se faire attaquer à tout moment...t'es vraiment un imbécile!

 

Il croit que je suis...Ha! Elle est bien bonne! Je n'ai qu'à attendre qu'il vienne à moi.

 

La minute suivante, cet humain est au sol. Il n'en reste qu'un. Je prends un caillou et je me relève. Je m'arrange pour l'avoir en vue et je lui balance mon ''arme'' à la tête. Aussitôt fait, il s'effondre. J'accours vers ma... je peux l'appeler ma proie? Après tout, c'est un peu comme la chasse...Tant pis, je l'appelle ma proie! J'accours vers ma proie pour être certaine qu'il ne s'est pas sauvé. Comme prévu, il est coucher sur le flanc. Le seul hic, c'est qu'il saigne. J'ai du le blesser avec ma roche, j'espère qu'il va s'en sortir, sinon c'est nous qui allons mourir. J'appelle ma sœur qui amène Bob et le place sur un arbre. Elle s'occupe de regrouper tous les humains ensemble. Moi je refuse toujours d'y toucher. Aussitôt qu'elle a finie, nous partons.

On s'éloigne assez pour ne pas se faire voir, ou en tout cas, se faire voir difficilement. On écoutera et on sentira, pas besoin de la vue.

 

  • Tu crois qu'ils pourront nous sentirent ici? Demande-ai-je.

  • Non, leur museau n'est pas assez développé.

  • Ouais mais toi tu te fie à ce que ce Bob t'as dit.

  • Non je me fie à ce que je viens de voir.

  • Az, tu ne t'en serais jamais tirée si bien s'il avais put te flairer.

  • Mouais...

  • Fais-moi confiance.

  • Si tu le dis. T'as vue l'armure spécial qu'ils portent pour leurs pattes?

  • Heu..oui, un peu.

  • Tout à l'heure dans l'herbe, je l'ai vu de très près, c'est vraiment bizarre.

  • J'voudrais bien voir ce que ça l'air...

  • Va leur en voler un.

  • Pas certaine que c'est une bonne idée. Me lance-t-elle.

  • Pourquoi?

  • Bah, il vont savoir qu'on est là..

  • Heu...je viens de les assommer, ou peut-être même de les tuer. J'pense qu'ils savent qu'on es là.

  • Ouais, bon, t'as raison. 1 point pour toi.

  • Ça fait... 206 à... 72

  • Ouais, mais t'aurais plus de points si t'abandonnais pas.

  • J'abandonnerais pas si tu serais moins têtue.

  • J'serais moins têtue si

  • T'as gueule et va chercher cette armure pour les pattes.

  • 207 pour moi.

  • Tu fais chier. Aller, vas-y!

  • Ok, ok. Mauvaise perdante.

 

J'te jure! Tout un moment pour se mettre à discuter de ce genre de chose! Bravo la nouille! Zaoma se lève, prend son Ar34 et se dirige vers le groupe allongé au sol. Elle est visiblement confiante. Simplement en voyant comment elle tient son arme, je sais qu'elle est certaine qu'ils ne se réveilleront pas. La mire pointée vers le sol, une seule patte sur l'arme, c'est évident. Elle prends son temps... Je sens quelque chose, je ne pourrais pas dire ce que c'est, mais c'est fétide. Une légère odeur nauséabonde. Zao retourne revient me voir, la mini-armure pour pattes à bout de pattes. Plus elle avance, plus l'odeur devient infecte. Ma sœur grimace et me lance le truc en question. Pouah! Une vrai bombe puante! Je couvre ma truffe avec ma patte le plus rapidement possible. Totalement inutile... Bon sang! Comment ils font pour endurer ça? Je prend la petite chose puante noir et la relance un peu plus loin.

 

  • Leur odorat est vraiment nul pour ne pas sentir ça!

  • Ou bien ils ont plus de... contrôle dessus...

  • Pffff, tu rêves Az. C'est évident, ils n'ont pas d'odorat.

  • Bah, ils peuvent en avoir un, mais beaucoup moins développé.

  • Ouais c'est ça! Il serait...quoi mille fois morts fort que le notre? Aussi bien dire qu'il n'en ont pas!

  • Pas nécessairement. Ils doivent le sentir ce truc, c'est impossible que ce ne soit pas perçue comme odeur! Mais ils ne doivent pas le percevoir aussi fort que nous. C'est tout.

  • Ouais, possible. Peut-être même qu'ils aiment ça!

  • Dit pas n'importe quoi quand même! Lui réponde-ai-je.

 

Zaoma s'éloigne. Je me retourne, dos aux humains, et observe le soleil, le ciel, les nuages, les oiseaux...je rêvasse. Je suis calme et zen pour la première fois depuis le début de la mission. Je penses à Nouak, à Diex, à Niu, à Eni. Mon cher amour de loup.

 

La journée se termine et je commence à croire que j'ai tué tout ces humains.

 

  • Tu les a tués je penses.

  • C'est justement ce que je me demande. Lui réplique-ai-je.

  • Qu'est-ce qu'on fait?

  • Faudrait tester. J'vais leur lancer une roche. Si j'en heurte un et qu'il ne fait rien, alors c'est surement qu'il est mort.

  • D'accord.

 

Comme prévue, je prends un petite pierre et la lance sur un humain. Réponse trouvé, il y en a au moins un de vivant. Il semble très excité. Enfin bref, au moins il est vivant, et il à l'air en pleine forme.

 

 

Chapitre 6, Humains

 

Pendant que ses amis s'affairent à finaliser leur camp de survie, Jack s'occupe de surveiller leurs arrières. Le temps est long et ennuyant. Le soldat déjà occupé à combattre l'ennuie doit aussi se défendre contre son cerveau qui semble lui jouer des tours. Il lui parut voir deux silhouettes au loin, mais elles sont si grandes que ce n'est qu'impossible que se soit de près ou de loin des loups. Le mercenaire plisse ses sourcils touffu et distingue deux petits arbres. Je savais que c'était mon imagination... concentre-toi, concentre-toi. Se dit Jack intérieurement. Il détourne le regard et surveille les environs. Ce n'est pas les angles d'attaques qui manque.

 

Après plusieurs minutes encore plus ennuyantes, le guerrier décide de s'éloigner un peu du groupe. Vérifier les environs. À peine quelques mètres plus loin, quelque chose attire son attention. Sans trop savoir ce qu'il à vu ou entendu, il avance un peu à l'aveuglette. L'arme devant lui, il reste sur ses gardes. Il se calme et se rassure que tout est sous contrôle. Pratiquement de bonne humeur, il décide d'aller s'assoupir sous l'ombre d'un arbre. Il ne se rendra jamais à cette arbre. Jack tombe au sol s'en jamais avoir su ce qui lui arrive.

 

Au camp, Sam essaie de planter une branche dans la terre, mais cette tâche lui est plus difficile à faire que prévu. Sur le point de rager sur un bout de bois, il ne remarque rien. Le même instant il se fait prendre par le bas des jambes et tiré brusquement vers l'arrière sans même qu'il ait le temps de faire un seul mouvement. Au sol, il se retourne croyant que Jack le niaise, mais la chose qui le tient est bien plus malveillante et imposante que son ami. Il n'a que le temps de laisser un cri de stupeur avant d'être hors-jeu à son tour.

 

Raphaël, jusque là très pris par sa besogne, décide d'aller donner un coup de main à Samuel. En relevant les yeux dans la direction de son ami, il remarque aussitôt sa disparition et celle de Jack. Sans plus attendre, il en informe le supérieur. Ensemble, ils conviennent de laisser Alexandre y aller pendant que Raph assurera ses arrières. Aussitôt Alex éloigné de son ami, Raph le perd de vu. Il prend tout son temps et le cherche dans son viseur. Ce n'est qu'un tiers de seconde trop tard qu'il remarque le projectile s'en venant dans sa direction.

 

Alexandre est le premier réveillé. Réveil brutal alors même que Jay hurle dans son casque d'écoute.

 

  • ...HEY VOUS ÊTES MORT?

  • La ferme! Je me lève là...on à été attaqué je crois.

  • QUOI?

  • Pour faire un topo, on a vu un bateau et on a tirer, on s'est fait exploser notre bateau par les occupant de l'autre, on a nager jusqu'à une ile déserte et je suspecte que les occupants du navire qu'on a fait péter son des loups et qu'ils sont sur l'ile avec nous.

  • TANT PIS POUR VOUS!

  • Arrêtes de gueuler comme ça.

  • Mission échec. J'envoie aucune troupe vous aider. On abandonne la mission, trouver un moyen de survivre et de revenir.

  • Mais on a besoin de..

  • Quoi? J ...en ...ien... Al ...coupe ...com... ation... nule. ...Entend....

  • Merde, la communication est nul!

 

Assit sur sa grande chaise en cuir, Jay coupe les communications avec son équipe d'imbécile. Il se penche et installe un brouilleur d'onde sur la ligne audio le reliant à l'E.S.C.M.L.

 

  • Crever en enfer les bons à rien!

 

Pratiquement en même temps qu'Alexandre, mais plus près des deux sœurs Kyousou, Jack se réveil violemment. Un mal de ventre choc le tenaillant. Il devine aussitôt qu'ils se sont fait attaqués et cherche les autres membres de l'équipe. Très déçu de voir tout c'est compagnons assommés il se retourne pour chercher son sergent. Du coin de l'œil il remarque une silhouette bien connue. Il s'en approche et saute de joie! BOB! Jack s'empresse de réveiller les autres membres de son équipe mais garde ses distances de son, peut-être, ancien ami.

 

  • Qu'est-ce qu'on fait?

  • HA! C'EST BOB! QU'EST-CE QU'IL FOU LÀ?

  • La ferme Sam, on le sait que c'est Pierre-Luc, mais on se demande si c'est vraiment lui.

  • Les loups lui on lavé le cerveau?

  • Il est peut-être devenu loup lui aussi...

  • Mais non il a pas de fourrure!

  • Un loup-garou alors!

  • Impossible.

  • Hey, on vient de se faire planter et personne n'a vu qui ou quoi nous à fait ça alors c'est possible un loup garou.

  • Vous êtes tous des crétins.

  • De joyeux crétins.

  • La ferme.

  • Non, toi la ferme.

  • Vos boites tout les deux!

  • Ok.

  • Ok.

 

Bob se réveil plusieurs longues minutes plus tard. Perplexe voir ses amis si distant envers lui, il se demande si les revoir était une si bonne chose.

 

  • Aller les gars! C'est moi! Bob, s'savez le mec qui se rase les cheveux tout le temps et qui est le plus beau de la gang.

  • Pour être imbécile de même, c'est le vrai Pierre-Luc.

  • Ouais! J'suis moi!

  • Crétin!

  • Aller raconte, qu'est-ce qui t'es passer?

 

Sans plus attendre, il commence à raconter son histoire depuis l'explosion jusqu'à sa perte de conscience en passant par la longue journée à parler sans arrêt et part les louves qui apprennent très rapidement. Après sa longue histoire captivante dont chacun de ses équipiers ne manquèrent aucune syllabes, Pierre-Luc tente de se relever retombe au sol, en mal.

 

  • J'avais oublier ma blessure!

  • Attends, dit Alex en sortant un disque de son sac à dos. Tins, met ça, c'est un baume pour blessure moyennement profonde.

  • Ça fait quoi?

  • Ça guérit maudit imbécile, qu'est-ce que tu veux que ça fasses?

  • Je sais-tu moi? Faire à manger!

 

Blague rater, puisque tout le monde crève littéralement de faim. Ils retournent tous au camp pour la nuit, demain ils chercherons à manger.

 

 

 

 

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