Prologue

Loups
Le vent souffle mes longs cheveux bleus. Des rafales se font entendre, plus ou moins loin de moi.  Adossée contre le toit en angle, je regarde passer les nuages. Le ciel bleu semble me dire que tout va bien, mais je sais que c’est l’inverse. Museau en l’air, flairant toutes les odeurs environnantes, je découvre qu’il y a un loup plus bas, il ne semble pas me chercher spécifiquement, mais surtout chercher une cible, une proie. Le seul problème, c’est qu’il est loin d’être le seul ; Un autre loup se tient de l’autre coté de la maisonnée, un autre est à l’intérieur, quelques rues plus loin, j’en compte encore quelques un, plus celle sur un balcon d’immeuble à bureau plusieurs coins de rues. Heureusement que celle-là est de mon coté sinon je serais dans de beaux draps ! Je sers le manche de ma guitare, j’halène une dernière fois les odeurs environnantes pour m’assurer de la position de ma victime et je saute au sol sans bruits. Durant ma chute, le loup se retourne vers sa droite et tire devant lui. Aussitôt, un cri de douleur se fait entendre et l’on entend un corps tomber au sol. Un de moins. C’est une bonne chose, ça me laisse plus de chances de rester en vie. Aussitôt que je sens la terre sous mes fausses pattes, je me penche sur moi-même et sort mon Equalizer MK4 de son fourreau. Le métal froid du pistolet transmet sa fraicheur sur mes poils avant de se faire réchauffer par ces derniers.


Ma guitare dans ma patte antérieure droite pour me protéger d’une possible attaque, mon révolver dans la gauche, je tire sur l’ennemie qui, miraculeusement, n’avait pas remarqué ma présence. Probablement était-il trop stresser pour me sentir et m’entendre, comme c’est le cas avec la plupart d’entre nous. Notre odora et notre ouï nous sont utiles, oui, mais si nous nous concentrons ne serait-ce qu’un minimum, ce qui, dans ce cas, est beaucoup demander pour la plupart. Zaoma et moi par contre, nous nous en sortons bien de ce coté. Il faut l’avouer, nos entraînements ont quelque chose à y voir dans tout ceci. Je m’approche rapidement du corps tombé au sol. Le regard qu’il me jette semble me dire ‘Merde ! J’aurais voulu t’avoir !’  Sans perdre une seconde, je le vide de ses munitions et continu ma route vers les autres odeurs. Je tourne le coin de la maison en bois criblée de trous et remarque que le vent à changé de direction. Je suis désavantagée, c’est bien, je vais pouvoir tester mes limites un peu. Le vent poussant mes odeurs devant moi balaie les odeurs des autres loups. Malgré ses efforts, j’arrive tout de même à sentir les autres. Dans un environnement sans vent, nous, les loups, pouvons percevoir des odeurs à environs 600 mètres autour de nous. Alors ce n’est pas cette petite brise de temps chaud qui va m’empêcher de détecter mes adversaires ! Par contre, cet air de pacotille semble attirer les autres sur ma personne. Tant mieux, un peu d’action ne fait jamais de mal.
Arrivée devant un cul-de-sac, je saute sur la maison qui me bloque le chemin et je me prépare à un exercice de tire. Le toit en angle ne pose aucun problème à mes fausses pattes. Bien en équilibre sur une corniche, J’encastre mon ‘A’ dans le métal du toit pour me protéger. De cette façon, je peux tirer de ma bonne patte tout en restant bien protégée de la slave que je vais bientôt recevoir. Je tente de trouvée ma sœur mais elle est bien trop loin et le vent joue toujours contre moi. Sortit d’une maison, un loup   fait une roulade tout en tirant dans ma direction. Puis il saute environ 7 mètres dans les airs et continu de tirer. Quant à moi, je reste cachée derrière mon bouclier et j’observe d’un œil fébrile toutes ses actions. De retour au sol, il prend une demi-seconde pour recharger son arme. Erreur fatale de sa part. Je profite de se court laps de temps et je tire une seule balle, légèrement déviée vers la gauche. Je sais très bien que, vu l’angle de mon tire, le mec va croire que le projectile se dirige vers sa droite et ne fera qu’un pas vers la gauche, tout au plus. Malgré ma prédiction si irréductible, il avait prévu la stratégie et saute en l’air, à moins que ce ne soit que de la chance, malgré tout, il commet une grave erreur.


Il saute dans ma direction, probablement pour m’attaquer au corps à corps, puisqu’il n’a visiblement pas envie de gaspiller plus de munitions sur mon cas. Quoiqu’il en soit, je m’adosse rapidement derrière ma guitare, je range mon flingue et je flair un petit coup très bref. D’aussi près, je peux presque le voir, seulement avec son odeur de sueur qui lui est personnelle. En un éclaire je me lève, prends ma guitare et lui assène un coup qui l’écrase sur le toit. Vu l’angle, il glisse et tombe lourdement au sol. Je l’ai seulement assommé, mais ça devrait suffire pour les… je me retourne pour observer l’écran. Pour les 8 minutes restantes. Soudain, je me rends compte qu’il y avait un autre sniper. J’entends une balle se logée dans le toit, tout près de moi. Aussitôt je cherche le trou pour savoir la direction du tireur. Le vent tombe et mes cheveux bleus se posent sur mon chanfrein et sur mon cou. Je les replace d’un coup de tête vers l’arrière et me planque derrière mon bouclier. À cet exact moment je vois la balle logé dans ma guitare, DEVANT moi ! Sans perdre de temps je saute au sol. Au sol, l’épaule antérieure gauche me fait souffrir et c’est avec gêne que je vois mon sang couler sur ma rayure bleue. Pour faciliter ma guérison, je me laiche les doigts et applique le plus de salive possible sur la plaie. La salive aide à la guérison c’est connu ! Puis je me précipite de l’autre coté du chemin de terre et je me cache derrière un   arbre plutôt massif.


Une odeur me parvient au museau et je saute sur une branche juste à temps. Une louve bleue apparaît dans la même seconde et braque son arme à l’endroit où j’étais plutôt. Elle lève sa tête vers le ciel et, par le même fait, me voit et tire. J’ai à peine le temps de bloquer son tire avec ma guitare que je devine être dans la mire du sniper. Je saute donc au sol. Durant ma chute, je sors mon fusil. J’atterrie à quelques mètres de mon assaillante. Sans lui laissée le temps de me fusiller, je fais une roulade vers la gauche et je lui tire dans le bras. La balle heurte exactement se que je visais ; directement sur le carpe. Son pistolet tombe aussitôt au sol, puis, surprise, elle me dévisage et se sauve. J’avance d’un pas pour ôter l’arbre de mon champ de vision et j’appuie sur la détente. BANG ! Directement dans la nuque. La pauvre s’écrase au sol dans un cri de douleur tout en me maudissant du choix de ma cible. Je lui souris sans qu’elle me voit et je tente de contacter Zaoma sur mon casque d’écoute.

  • Qu’est-ce qu’il y a ?
  • J’ai un souci, un sniper. Fais gaffe ! Ah ! Et, tu serais gentille de t’occuper de lui rapidement avant qu’il s’occupe de mon cas.
  • Ouais ok, je m’en occupe. Ne t’en fais pas.


Je coupe aussitôt la communication avant que quelqu’un capte notre signale et soit au courant de notre ‘stratégie’. Stratégie plutôt simple qui consiste à la louve la plus habile au combat rapproché, moi en l’occurrence, à tenter de rester en vie pendant que l’autre tire sur tout ce qui bouge. Tactique simple, mais qui à toujours porté ses fruits ! J’avance vers le lieu où Zaoma se trouve, un tour à bureau en plein centre de la cité. À peine ai-je fais quelques pas qu’un je vois deux loups au sol, maudissant leur retrait. Trois odeurs différentes se dessinent dans mon dos, je sens qu’elles s’approchent. Je presse le pas et j’en profite pour recharger mon Equalizer. Ça peut paraitre vraiment idiot de recharger pour seulement quelques balles, mais c’est ces quelques balles qui décident entre la vie et la mort. Après un moment, je me rends compte que je suis arrivée à distancer mes poursuivants et j’opte pour une tactique plus risquée pour me rendre vers Zao. Je saute sur les toits et je continu ma course folle, le vent me passe dans les oreilles, mes cheveux bleus volent au vent, mes   membres antérieurs fendent le vent dans un mouvement très précis, j’accélère encore. Je saute sur le prochain toit, des dizaines de loups me voient et   se mettent à tirer dans ma direction. Aucun d’entre eux ne semble se rendre compte qu’ils sont tous   très près les uns des autres, mais ils en on que pour moi. LA cible à abattre, la dangereuse et invaincue Asaka Kyousou !  Suis-je si imposante pur eux qu’ils vont même aller jusqu’à former une alliance contre moi ? Heureusement, un d’entre eux se rends rapidement compte qu’il se tenait tout près d’un autre loup et l’abat d’un coup. Non, aucunes alliance, chacun pour soi ! De temps à autres je tire quelques loups, parfois un ou deux tombes au sol sous les balles du super sniper de Zaoma.


J’arrive finalement, à mon point sécuritaire, le cartier autour de la tour Kost.  Ma sœur peut me protéger de tout d’aussi près. Quant à moi, je sais que je vais pouvoir éliminer des tas de personnes dans un laps de temps relativement court, soit les cinq minutes restantes, puisque ce quartier n’est rien d’autre qu’un énorme ramassis de débris formant des chemins très étroits allant en tous sens. Je suis probablement celle qui connais le mieux cette partie de la ville pour y avoir passé près d’un an à m’y cacher de tous. Je saute entre deux tas de détritus et je me faufile entre tous ces chemins sinueux. J’entends plusieurs personnes accourir de toutes les directions, une vingtaine peut-être plus. Un tire de Zaoma et une longue arme du haut d’une tour tout près. Le sniper est de l’histoire ancienne. Je sens que je vais devoir tester mes capacités de guerrières louves. Mon arme dans la patte gauche, guitare dans la droite, je me retourne brusquement et j’attends une demi-seconde le temps de voir un ennemi apparaître. Aussitôt que j’en ai un en vue, je le tire. La valse de la mort commence ! Je me retourne et tire sur deux autres cibles venant de directions différentes. Un tire très puissant venant de Zaoma, un loup s’effondre derrière moi. Un autre arrive de part les toits… mais comment est-ce qu’il… Niu ! Pas lui ! Cet idiot est un sacré soldat, une lutte effrénée s’annonce. Il me lance un couteau que j’évite aisément, mais je me prends un coup entre les deux oreilles.  Ça me sonne un peu mais me surprends surtout. Je me venge avec un bon coup de patte postérieur derrière moi. J’entends l’autre tombé au sol, puis, satisfaite, je me retourne pour continuer avec Niu mais il me sert un bon coup de crosse directement sur la truffe que je ne peux éviter. Je vacille vers l’arrière de quelques pas, déboussolée puis je me prends le bout du museau pour me rendre compte sans surprise que je saigne.


Ma guitare pointée vers lui, je lui laisse savoir que je ne vais pas me laissée faire et qu’il serait mieux de se rendre avant qu’il soit trop tard, mais au lieu d’un visage apeurée, il me jette un sourire narquois. Qu’est-ce qu’il mijote celui-là ?  Sans crier gare, quelqu’un se jette sur moi et me plaque au sol. Puis un autre vient me retenir par les pattes antérieures. Enfin un troisième finit par me prendre par mes fausses pattes et me tiens solidement. Niu s’avance vers moi, l’air triomphant. Je le déteste, toujours à prendre un malin plaisir à me battre dans tous ce que je fais. Il doit garder des vestiges de mon passer plus sombre… Je sors de mes raisonnements lorsque son visage bleu frôle le mien. Les odeurs portées sur sa fourrure me disent exactement tout ce que Niu à fait depuis la dernière fois qu’il s’est plongé à l’eau, vu que c’est lui, les dernières odeurs datent juste avant cette tuerie, dans l’océan au nord de la ville.

  • On dirait bien que c’est la fin de la route pour toi, me murmure-t-il à l’oreille pendant que je me débats pour me libérer.
  • Si tu crois que j’en ai finie avec toi !
  • Cher Asaka, mais quand vas-tu apprendre que je te suis supérieur ?
  • Probablement lorsque tu te rendras comptes de tes bêtises !
  • C’est assez, je vais te mettre hors jeu et JE ferai cette mission !


Cette mission ! Mission de pacotilles que je ne suis même pas certaine de vouloir. Tout compte fait, je me calme et je me laisse faire. Si il veut la faire cette mission, qu’il l’as fasses, je lui laisse avec joie ! Mais par contre, ce qui me contrarie, c’es de ‘perdre’ devant lui. Il sort son fusil et le point vers moi. Je baisse la tête et je ferme mes yeux, m’attendant à la fin. Je laisse relâche le manche de ma guitare qui s’effondre au sol.

  • À la revoyure, Asaka.

Le temps semble se ralentir, le vent se calme, l’air se refroidit, je cesse de respirer. Un tire se fait entendre. Un liquide chaud me coule dans le cou. Fichu Niu, même devant une victoire, il trouve le moyen de jouer salaud. Tirer dans le dos d’un adversaire alors que ce même adversaire ne peut déjà rien faire contre lui, c’est pathétique. Simplement pathétique. Un autre tire. Il veut vraiment ma mort celui-là !

  • Mais qu’est-ce que tu fiches ? Bouge-toi ! Aller ! Ne me dit pas que tu abandonnes ! Me lance Zaoma à travers mon casque d’écoute.

Je réalise que les tires étaient ceux de Zao et le liquide chaud sur ma nuque, la salive du loup qui me tenait les pattes avant. J’empoigne ma guitare et je me débarrasse de celui qui me tenait les autres pattes. Ce lâche à préféré se sauver plutôt que d’affronter la vérité, rien n’est jamais terminer. Je saute sur les toits et je coupe directement au dessus des routes de décombres pour retomber sur le mou qui se sauvait. Je me fais aussitôt encercler par un horde de loups. Mais je garde l’avantage, ils tous l’air d’avoir épuisé leur stock de munitions. Un premier plus courageux que les autres s’avance vers moi en brandissant une dague. Puis tous les autres se joignent à lui. Je vide mon chargeur sur le plus de cible possible avant qu’ils soient trop près de moi puis je me lance dans la mêler. Coups de pattes, de griffes, de guitare, de crosses. Tous les coups sont permis pour survivre ! Plusieurs opposants tombent au sol avant même de faire quoique se soit, merci ma sœur.  Irrémédiablement, il ne reste que deux loups debout. Moi, et un petit nouveau, jamais vu. Je me demande comment il à bien put faire pour survivre tous ce temps. Je plonge mon regard dans le sien pendant que quelques loups éliminés se lèvent et s’en vont. Je crois faire peur au nouveau. Je pointe mon ‘bouclier’ vers lui. Soudainement, il s’effondre au sol. Je jette un œil dans les airs, plus précisément vers Zao. Elle me regarde l’air amusée de m’avoir volée mon dernier trophée puis elle cache son visage derrière son viseur longue porté. Qu’est-ce qu’elle manigance encore ? Son petit jeu m’intrigue, mais elle me tire à la poitrine avant même que je puisse faire un mouvement quelqu’onque.
Je ressens l’impacte dans tout mon être. Elle m’a tirée à la poitrine ! L’alarme sonne, le temps est écoulé. Je tombe sur le dos et soupire. Malgré mon mal de chien, je me relève et je dévisage Zaoma. Elle se paye ma gueule, visiblement !

  • BRAVO TOUT LE MONDE, VOUS AVEZ TOUS ÉTÉS TRÈS BON, RAMENER VOUS ICI, J’AI À VOUS PARLER.

Général Diex viens de tout stopper. C’est terminé. J’espère qu’on a gagné. Je frotte ma fourrure avec rigueur pour enlever les éclats de verres. Zaoma descend de son perchoir pour venir me trouver. Elle se lèche les babines, comme si tout était gagnée d’avance.

  • Bien joué Az ! T’es vraiment super bonne ! Me laisse-t-elle savoir d’une voix enjoué.
  • Qu’est-ce que t’as à être aussi heureuse ? On n’a pas gagnée ! Eh puis, c’était quoi l’idée de me tirer dessus ?
  • T’entendre chialer ! Et…Oui, on a gagnée ! Arrêtes d’être aussi pessimiste et compte le nombre de loups que tu as battus et ajoute 113. C’est bien évident ! Nous sommes les meilleures !
  • Si tu veux, moi j’vais attendre le verdict final. Ça fait mal ces fichues balles de vitres !


Je dois absolument aller enlever toutes ces odeurs sur ma fourrure ! Le plus tôt sera le mieux. Certains parmi tous les combattants avaient un passé louche et je sens toujours leur présence avec moi, c’est vraiment agacent. Nous nous mettons en chemin vers la ville pendant que je range ma guitare dans mon dos et que j’observe le ciel bleu.


Prologue
Humains

Des tires proviennent de tous les sens, des grenades explosent pratiquement toutes les dix secondes, des chars et des véhicules de guerres se fond exploser par des mines et des lance-roquettes. Sur le champ de bataille, des centaines de corps jonchent le sol sableux du désert. Quelques hommes ont réussies à survivre durant les premières heures de ce drame, mais seront-ils suffisamment robuste pour encaisser cette dure épreuve encore longtemps ? Parmi les soldats restants, une équipe s’en sort plus aisément que les autres. L’équipe spéciale E.S.C.M.L. Cette bande d’amis d’enfance spécialement entrainer dans un seul but, jusqu’à ce jour toujours inconnu de tous. Alors qu’ils se font attaquer de tous les cotés, Bob et Samuel trouve tout de même le temps d’embêter leurs co-équipiers ; Raphael, Kavin, Alex, Jack et le nouvel admis dans le groupe, Jeremiah en leur donnant des gifles derrière la tête de temps à autres.
Alors même que les membres de l’équipe s’affairent à repousser leurs ennemies, Ookami, la recrût, passe devant eux en courant et en beuglant comme un fou tout en tirant quelques coups pratiquement au hasard. Tirant comme le jeunot qu’il est, il vide pratiquement ses deux chargeurs avant de sauter dans une trancher et de continuer sa course directement vers ses ennemies, tête baissée. Sans peur et sans reproche. Mais surtout, sans jugeote !

  • Ce n’est vraiment qu’un idiot ce gars ! Laisse savoir le chef d’équipe, Alex.
  • Bah, laisse faire le jeune ! Il a ce qu’il veut, des sensations extrêmes. Lui Raph, son second.
  • J’vais lui en faire voir moi des sensations extrêmes !
  • Hey les gars…j’dirais qu’il peut bien se débrouiller seul, nous on n’a pas que ça à faire, argumente Jack.
  • L’autre nul à raison, laissez-le faire ce qu’il veut et occupez-vous de rester en vie ! Rage Jay dans leurs écouteurs.
  • Le boss à raison, magnez-vous le train, il y a une autre salve qui approche !

Lorsque le commandant en chef vous dit quelque chose, ce n’est pas le temps d’argumenter. En plus, Jay à beau être l’être le plus méprisable que la Terre est connu, il est très brillant. C’est cette seule qualité qui l’a hissé jusqu’au poste de commandant. Ookami recharge ses deux flingues et continu d’avancer seul dans la foule d’opposant qui se dresse devant lui. Pas de temps à perdre avec les vieux ! S’ils veulent tous mourir ensemble, c’est eux que ça regarde. Il n’a peut-être que 19 ans, mais il a quand même près de quatre ans dans les forces et pourtant, il reste au rang de newbie. C’est carrément injuste ! Qu’est-ce qu’ils ont tous que lui n’as pas ? Tire deux attaquants à droite. Ces derniers s’effondrent au sol aussitôt. Un à gauche, un derrière, deux directement devant, un sortant d’un coin plus sombre. Tirer pour survivre, survivre pour tirer. Une grenade passe au dessus de sa tête, il plonge aussitôt au sol ce qui lui vaut seulement de manger de la terre. Ookami se relève et continu d’abattre ceux qui s’approche de lui, sans pensés. Aucunes. Pas même la plus importante de tous, recharger. Dis secondes plus tard, son corps jonche sur le sol, sans mouvements. Ses deux Falcon 2 trainant à quelques mètres de lui.

  • Ookami ? Hey, le nouveau ? T’es mort ? Jay annonce la nouvelle aux autres. Il est de l’histoire ancienne désormais.


Sans peine pour leur camarade, l’équipe commence à avancer vers l’ennemie. Il est temps d’en finir. Certains véhicules légers leurs viennent en aide. Sans attendre, ils sautent dans les buggys et se préparent au pire. Le spécialiste des armes sur une des tourelles, Samuel vise droit devant lui, le doigt sur la gâchette. Le conducteur met plein gaz alors que l’autre attend quelques secondes. Une fois tous en route, Samuel et Jack se préparent à tirer sur tout ce qui bouge. Les deux véhiculent tournent au coin d’un baraquement et se retrouve face à un tank U-5, le plus gros et le plus puissant des tanks. Heureusement qu’il est lent ! Alors que les buggys passent de chaque coté et se faufilent à toute vitesse entre les tranchés et les baraquements, l’U-5 lui, prend le temps de se retourner et de visé avant de tirer… et de rater sa cible. Pour Jack, Alex, Kavin et leur conducteur inconnu, ce missile a passé assez près d’eux pour ne pas s’attarder à la vu de ce monstre d’acier. Samuel, Bob, Raphael et leur pilote les suivent aussitôt. Jeremiah, lui qui n’avait pu embarquer avec les autres, se trouve désormais sur un toit d’édifice et tire sur les cibles les plus près de lui, en tâchant de ne pas se faire remarquer par le char. Armé de son fusil sniper, il dégomme tous ceux qui passent dans sa mire en un éclair.


Un tire de trop. Il s’est fait voir par l’U-5. Ce dernier vise le sniper avec sa tourelle secondaire et tire trois coups en rafales. Mouche ! Jeremiah s’effondre sous la pluie de projectiles et en informe ses équipiers. Ces derniers ne regrettant rien ils continuent leur avancée en se frayant un chemin dans un véritable océan de soldats ennemis. Pendant que les deux buggys roulent à fond, un ennemis les as dans son viseur. Un soldat se tenant loin devant les deux véhicules. Il n’aurait rien de menaçant si ce n’est que le lance-roquettes qu’il porte sur son épaule. Sans plus attendre, il fait feu, mais aucun missile n’en sort.  Derrière eux, l’U-5 explose dans une énorme déflagration.

  • Ça commence à se corser !
  • Pas vrai ! J’avais pas remarqué ! Imbécile ! Lance Bob à Samuel.
  • Fermer-là et occuper-vous de ne pas vous faire descendre !  Gueule Raphael à ses deux officiers.
  • Ouais, ouais.

Samuel s’attèle aussitôt à la tâche, dégommant tout ce qui passe de près ou de loin à leur tout-terrain. Une de balles déferlantes à une vitesse extrême s’abat leur ennemies. Dans l’autre jeep, Jack s’occupe de tirer droit devant pendant que le conducteur tente d’éviter le plus de corps au sol possible. Finalement arrivés à un hangar d’avions, les deux véhicules stoppent pour laisser tout le monde débarquer sans encombre. À peine ont-ils fait dix pas vers la porte la plus près que les deux tout-terrains explosent en un tas de ferraille carboniser. La détonation est si imposante que Kavin et les deux conducteurs qui se trouvaient tout près des véhicules sont projetés dans les airs. Loin d’être certain s’ils sont morts ou inconscients, Alex ordonne à ses équipiers de poursuivre. Grâce à son calibre 50 automatique, Samuel trou la porte de toute par, de sorte qu’elle ne résiste pas à un simple coup de pied.

Bob, le courageux, décide d’entrer en premier. Une fois à l’intérieur, il fait entrer Samuel. Ce dernier entre aussitôt tout en rechargeant son monstrueux chargeur de 180 munitions suivit des autres. Le chef décide de diviser son équipe en deux. L’équipe Argua dirigée par lui-même comporte le gars au fusil d’assaut, Sam, et l’autre pratiquement sans peur, Bob. Raphael quant à lui dirigera l’équipe Balto comprenant seulement Jack. Les deux équipes se séparent dans la seconde. Argua à droite, Balto à gauche. Alex place Sam devant, lui seul avec son joujou peut empêcher une attaque massive leur arrivant en plein visage. Ils passent tous les trois sous un jet puis se voient confronter à suivre un dédale de boites de bois en tous genre. Le chemin tourne à droite après quelques mètres. Avant d’être forcer de tourner à gauche deux fois à cause du mur. Il s’en suit d’un long serpentin de près de 300 mètres qui les mènent vers le centre du hangar.
Merde ! Jure Samuel devant le cul-de-sac.

  • On fou le camp d’ici. Ordonne Alex.

De retour sur leurs pas, quelque chose à changer, ils ne sont plus seuls. Bob a vue passer une ombre juste après le premier tournant. Les trois soldats s’avancent en silence et s’adossent sur les cotés des boites. Alex fait signe à Samuel d’attaquer en premier. Ce dernier n’hésite pas une seconde et se lance dans le corridor. Une fraction de seconde plus tard il tire à bout portant sur un soldat ennemi. Ce dernier s’effondre au sol et gémit.
Averti par ce coup de feu, Raphael ordonne à Jack de rester sur ses gardes et de couvrir leurs arrières le temps qu’il trouve un endroit en hauteur. Une fois avoir trouvé l’endroit parfait, ils se dirigent directement dessus sans faire trop de bruit et sans croiser d’ennemis. Raph fait monter Jack sur l’ail d’un Boeing de l’armer. Ce dernier tire son chef à le rejoindre. Puis ils se hissent tout les deux sur le dessus de la carlingue. Ce haut emplacement permet à Raphael d’utiliser son fusil sniper à sa guise pour trouver Alex et son équipe. Près d’une minute plus tard, il trouve enfin ses amis. Jack lui, trouve des ennemies, et plusieurs. Il en informe Raphael qui lui ordonne de s’occuper d’eux pendant que lui-même aidera Alex, Samuel et Pierre-Luc.

  • Pierre-Luc ? Il y a un nouveau ?
  • Bob si tu préfères.
  • Bob s’appelle Pierre-Luc ? Ha oui ! C’est vrai !

Samuel recharge son RC pendant qu’Alex s’occupe des vilains à coups de cartouches de 12 et que Bob vide ses deux magnums or sans hésiter. Lorsque les deux n’ont plus de munitions, c’est le temps à Sam d’utiliser l’artillerie lourde avec son RC et d’éloigner la vague de soldats. Tentant de sortirent du dédale de caisses de bois dans lequel ils s’étaient fourrés, ils tirent présentement dans tous les sens tout en essayant de ne pas se faire coincer pas les troupes adverses. Un coup de feu plus bruyant que les autres se fait légèrement discerner et un soldat s’effondre juste derrière Samuel qui rechargeait.

  • ‘Vous en faites pas, je vous couvre ! Aller-vous en de là, on se retrouve près d’un énorme Boeing.
  • 10-4 ! On arrive ! Merci !
  • Il n’y a pas de quoi !

Raphael s’occupant de surveiller les miches des ses alliés, ces derniers réussirent à s’en sortir sans trop prendre de temps. Jack lui, s’occupe des optimistes qui s’approchent trop à son gout de son Boeing. En travaillant en équipe comme ils le font toujours, rien ne leur résiste bien longtemps. Toute les armées du monde ne peuvent rien contre le travail d’équipe et la détermination d’une petite union. Maintenant tous hors de danger, ils se rendirent ensemble vers le fond du hangar en longeant les murs. Des goutes d’eau tombent du haut du dépôt sur leur tête, signe que la canalisation est défectueuse, ou qu’il pleut dehors et que cet endroit est vraiment pourrit.  Une porte se dresse devant eux à gauche. Une porte en acier trempée d’une dimension imposante comportant un énorme cadenas pour la barrer. Malgré sa taille solennelle, elle est bien trop petite pour un avion, peut importe l’engin. L’équipe ne perd pas de temps et la fait exploser grâce à tout leur stock de grenades placé en un seul tas, au pas de la porte. Une fois à l’intérieur, un nombre faramineux de cibles rondes et rouge les attendaient, tout comme un mannequin avec deux oreilles de loups placés sur la tête.

  • GO ! Lance Jay dans leurs casques d’écoute.

Aussitôt les cibles se mirent en marche et chacun des membres de l’équipe commencèrent à tirer en tous sens pour en abattre le plus possible en un record de temps. 64.716 secondes plus tard, il ne restait qu’eux et le mannequin aux oreilles de loups.

  • Bravo, un nouveau record ! C’est bon pour une bande d’innocents comme vous ! Râle Jay en entrant dans la pièce par une porte sur leur gauche.

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